vendredi 26 août 2016

Assemblée générale du Réseau dimanche 11 septembre au Maltais rouge. Invitation


Cher.e.s camarades, 

Nous avions envisagé de tenir une Assemblée Générale du Réseau pour les Alternatives, l'Autogestion, l'Ecologie et le Féminisme, le 25 juin ou le 2 juillet. L’indisponibilité à cette date de plusieurs participant.e.s nous avait conduit à reporter la date de cette AG. Sa tenue nous apparaît cependant absolument nécessaire. 

Nous vous proposons la date du dimanche 11 septembre car certain.e.s d'entre nous pourront ainsi coupler un tour à la fête de l'Huma le samedi et notre AG le dimanche. Nous vous rappelons que les frais de transport des adhérent.e.s à jour de leur cotisation en 2015 ou 2016 seront pris en charge. 

Cette réunion aura lieu dans les locaux rénovés du Maltais Rouge au rez de chaussée du 40 rue de Malte 75011 Paris 

vendredi 22 juillet 2016

Le PSU, une histoire à connaître, par Jean-Marie Harribey


L’historien Bernard Ravenel a publié ce printemps Quand la gauche se réinventait : Le PSU, histoire d’un parti visionnaire, 1960-1989 (La Découverte, 2016). Ce livre raconte l’intégralité de l’histoire d’un parti politique, depuis sa naissance au plus fort de ladite guerre d’Algérie jusqu’à sa disparition quand triomphait le capitalisme financier qui allait entraîner la social-démocratie dans la déroute de la gestion néolibérale de la société.

Nous sommes à la fin des années 1950, la IVe république, dirigée alternativement par la droite et par le parti socialiste de l’époque (SFIO, Section française de l’Internationale ouvrière), s’enfonce définitivement dans la pire politique menée contre le peuple algérien qui aspire à l’indépendance. Un regroupement de réfractaires à cette politique, issus du Parti socialiste autonome (PSA) provenant d’une scission de la SFIO, de l’Union de la gauche socialiste (UGS), et du Parti communiste, aboutit à la création du PSU en 1960.

Bernard Ravenel, qui fut membre du PSU et l’un des principaux responsables de ce parti à un moment charnière de son histoire, replace celle-ci dans une époque : celle de l’après-guerre qui voit la reconstruction se terminer en même temps que la phase dite des « Trente glorieuses », quand apparaissent les premiers signes d’une crise qui dure encore. Il s’ensuit une transformation radicale du capitalisme mondial, faite de capitaux totalement libres de circuler et de bouleverser la division internationale du travail. Dans le même temps, la guerre froide est sur le point de s’achever par la défaite du camp soviétique, sans pour autant faire disparaître des conflits tragiques comme celui entre l’État d’Israël et les Palestiniens.

lundi 11 juillet 2016

Le PSU, une comète dans le ciel de la gauche : quelques leçons pour aujourd’hui, par Gus Massiah


Le PSU (Parti socialiste unifié) a fait partie du paysage politique, social et culturel. À certains moments, il y a joué un rôle marquant. Il a laissé de grands souvenirs à ceux qui l’ont fréquenté à un moment de leur vie. Et ils étaient nombreux et divers. Ne disait-on pas que le parti de loin le plus nombreux était celui formé par ceux qui avaient quitté le PSU. 

Au-delà de la compréhension de l’histoire de la gauche, l’intérêt de revenir sur celle du PSU est de mieux comprendre les questions qui se posent aujourd’hui pour ceux qui cherchent à construire, en rupture avec le système dominant, un nouvel espace politique de résistance et d’émancipation. 

Le livre de Bernard Ravenel est, sans conteste, le livre le plus complet sur l’histoire du PSU. Depuis quelques années, beaucoup d’ouvrages sont parus sur ce thème. Le plus approfondi est celui de Marc Heurgon, paru en 1994, Histoire du PSU de 1958 à 1961, La Fondation et la guerre d’Algérie [1]. 

Bernard Ravenel prolonge ce livre et présente une histoire complète du PSU de 1960 à 1989. C’est une exploration minutieuse et une mine d’informations et de réflexions. Chaque étape de la vie du PSU est accompagnée des éléments d’analyse de l’évolution de la société française et de la société mondiale. Elle éclaire les luttes et les mobilisations sociales et les débats sur la scène politique. 

dimanche 10 juillet 2016

Réunion du Réseau dimanche 11 septembre


Cher-e- camarade, 

Comme nous vous l’avions déjà annoncé nous vous proposons d’organiser une réunion de notre Réseau Dimanche 11 Septembre de 10 h à 16 h 30 dans les nouveaux locaux du « Maltais Rouge » au 40 rue de Malte 75011 Paris. 

Nous vous proposons de tenir cette réunion en deux temps. 

Une discussion sur « Nouvelles formes de luttes du mouvement social, nouveau projet, nouvelles formes politiques ». Quelles leçons peut-on tirer dans une perspective autogestionnaire des luttes de ces derniers mois ? Luttes contre la loi « travail », Nuits debout mais aussi nombreuses et importantes luttes écologistes. 

dimanche 19 juin 2016

Où va -t-on ? Débat jeudi 23 juin 18h30 à Paris, à l'initiative de l'Observatoire des mouvements de la société


Quand on veut quelque chose on a besoin d’y mettre des mots.  

Le mouvement cristallisé par le projet de loi dit « travail » va bien au-delà d’une simple opposition. Il signale le rejet de décennies de recettes libérales, le refus de voir le salariat à la merci totale du patronat détruisant la hiérarchie Loi/contrat de travail, ramené à un simple « contrat de louage de service » et l’aspiration à une autre société. 

Il signale aussi l’aspiration à une autre conception de la politique où chacun, dans le rassemblement, conserve sa part de maitrise des évènements. 

samedi 18 juin 2016

Comment élargir le mouvement de contestation ? un chantier public avec un horizon après-capitaliste, par Pierre Zarka


Au-delà du plus visible, la situation actuelle met en lumière une obsolescence de la politique traditionnelle. Après le 49-3, on peut crier au coup de force et au déni de démocratie. Mais cela me paraît court. 

Le système politique est en voie de décomposition, la République en train de se déliter. Rapprochons le 49-3, l'état d'urgence, la banalisation de l'usage de la force contre les manifestations, la répression syndicale, la criminalisation de manifestants ou d'affiches, la loi travail, le Tafta, ou encore la réforme territoriale. 

Si l'on fait le lien entre tous ces éléments, on voit une cohérence se profiler : tout concourt à casser la prééminence de la loi commune au profit des liens individuels d'allégeance au capital. 

mardi 10 mai 2016

Week-end de formation et de débat sur le travail organisé par la commission formation d’Ensemble Samedi 21 et dimanche 22 mai 2016

Programme 

Samedi 11h-13h : Enjeux politiques du travail 

1. La centralité politique du travail (Alexis Cukier) 
2. Politiques néolibérales de l’emploi (Stéphanie Treillet) 
3. Vers l’automatisme social ? Machinisme et émancipation (Pierre-Cours Salies) 

14h-16h : Droit du travail